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Dimanche 8 novembre 2009

Je l’affirme : les agences immobilières ont sacrément déstocké entre le 1er Septembre et le 30 Octobre 2009 ! C’est un fait indéniable, qui produit malheureusement quelques effets indésirables, comme certaines proclamations prématurées concernant une éventuelle « reprise », émanant de responsables d’agences immobilières, et dont la presse se fait évidemment écho !

 

Ainsi, sur le portefeuille de mon agence, constitué généralement de 200 biens, 20% d’entre eux ont été vendus par un moyen ou un autre (par mon agence, un confrère ou directement par le propriétaire) sur la surprenante période de deux mois, que nous venons de vivre.

 

Afin d’illustrer mon propos, voici quelques exemples des ventes signées sur mon secteur (liste bien évidemment non-exhaustive) depuis le 1er Septembre 2009 :

 

-         Maison de ville sans travaux, 175 m² habitables avec jardin. Affichée 263 000 euros FAI. Vendue 250 000 euros FAI (5% de remise) par un confrère

-         Ancienne ferme avec dépendances 155 m² sur 3000 m² terrain. Bordure route bruyante. Affichée 245 000 euros FAI. Vendue 230 000 euros FAI (6,2% de remise) par mon agence

-         Maison de maître à restaurer entièrement. Gros travaux et présence de termites. Terrain 2 ha. Affichée 300 000 euros FAI. Vendue 260 000 euros FAI (13,4% de remise car découverte des termites dans l’intervalle) par mon agence

-         Immeuble en centre-ville (ville moyenne) à restaurer entièrement sauf toiture. Affiché 400 000 euros FAI. Vendu 350 000 euros Nets vendeur à un investisseur (12% env de remise), vendu par le propriétaire en direct

-         Ferme restaurée partiellement sur 1ha de terres. 320 m² habitables. Affichée 400 000 euros FAI. Vendue 350 000 euros FAI (remise 12,5%) par un confrère

-         Maison de ville, 150 m² habitables, petit jardin. Affichée 161 900 euros. Vendue 150 000 euros FAI par un confrère (remise 7,4%).

-         Bâtisse médiévale en ruines sur 3 ha. Affichée 475 000 euros FAI. Vendue 450 000 FAI euros par un confrère (remise 5,3%).

-         Ferme restaurée 145 m² sur 1,5ha de terres. Affichée 266 000 FAI euros. Vendue 255 000 euros FAI (remise 4,2%) par mon agence

-         Maison Toulousaine 140 m² sur beau parc et piscine. Belle déco. Pas de travaux. Affichée 260 000 euros FAI. Vendue 250 000 FAI euros (remise 4%) par mon agence.

-         Maison type « Toulousaine » 150 m² avec jardin et piscine. Pas de travaux. Affichée 253 000 euros FAI. Vendue 245 000 FAI euros (remise 3,2%) par mon agence.

-         Maison T4 150 m² restaurés sur 300 m² possible. Jardin 800m². Affichée 257 000 euros FAI. Vendue 249 000 euros FAI par mon agence (remise 3,2%)

-         Maison années 1950, 230 m² habitable restaurés sur terrain 5000 m². beau point de vue. Affichée 345 000 euros. Vendue 335 000 euros FAI par un confrère (remise 3%)

-         Maison ancienne en village.300 m² habitables, dépendances et jardinet. Affichée 280 000 euros FAI. Vendue 280 000 euros FAI par mon agence (Pas de remise).

-         Maison contemporaine années 2000  avec terrain 1500 m² et piscine 190 m² habitables. Affichée 435 000 euros FAI. Vendue 395 000 euros par le propriétaire en direct (remise 5% env sur le « net » vendeur).

 

Pour accompagner l’analyse de ces quelques ventes, je précise que le sigle FAI= Frais Agence Inclus. De plus, les remises concédées ont été calculées à partir de l’ultime prix affiché (c’est-à-dire le prix officiel à la date de l’offre d’achat). Dans la plupart de ces cas, mon agence avait obtenu des baisses de prix récentes, de la part des propriétaires, afin de rendre le bien plus attractif. D’ailleurs, ces baisses affichées ont souvent provoqué les visites salvatrices dont certaines ont finalement débouché sur des offres, et ainsi, permis enfin la vente effective ! Les remises les plus importantes (celles > à 6%) ont, dans les faits, été réalisées sur des biens dont les prix n’avaient pas été modifiés depuis plus d’un semestre, voire une année.

 

En conclusion, mon stock de biens est bien descendu, puisque le portefeuille de mon agence ne présente plus que 160 biens disponibles au lieu des 200, fin Août 2009. La période faste en terme de volumes de ventes ne s’est pas traduite par une augmentation des prix car ces derniers présentent tout de même une baisse globale moyenne de -10% par rapport aux prix au m² de l’année 2008. La chute des prix a seulement marqué une « pause automnale ». Ainsi, l’année 2009 se termine moins mal, pour les agences, qu’elle n’avait commencé, ce qui incite peut-être certains à parler (à mon avis, prématurément et à tort) de « reprise ».

 

Je pense, en effet, que le redémarrage réel du volume des ventes depuis le 1er Septembre 2009 ne laisse pas, pour autant, présager un arrêt de la baisse des prix immobiliers, en tout cas,  dans un avenir proche. Voilà pourquoi :

 

-         Il existe, sur le marché immobilier provincial, un effet saisonnier classique, qui se traduit, chaque année, par une augmentation importante du volume des ventes (+25% à +30%) sur les mois de Septembre et d’Octobre. Cet « effet saisonnier » trouve certainement une part d’explication du côté des mutations professionnelles au 1er Janvier de chaque année, ainsi que de l’envie d’agrandir son « chez soi » avant les fêtes de fin d’année. De plus, certains acquéreurs rentrent de leurs vacances d’été avec la ferme décision de poursuivre une vie plus tournée vers « l’extérieur » et délaissent leur appartement pour acheter une maison avec jardin.

-         Cette année, l’effet saisonnier, s’est manifesté comme les années précédentes, mais il est parfois interprété comme un signe de « reprise » alors qu’il est simplement corrélé, à mon avis, à un banal effet de rattrapage : les acquéreurs ont parfois repoussé leurs acquisitions, depuis le début de la crise, attendant des baisses conséquentes concernant les prix affichés. Certaines baisses ont eu effectivement lieu (les propriétaires prenant subitement conscience de la nécessité de revoir leurs prétentions pour vendre). Les acquéreurs en recherche active depuis plusieurs mois ont finalement choisi, en masse, de sauter le pas, avant les fêtes, peut-être de guerre lasse, fatigués de reporter leurs projets ou tout simplement afin de profiter des taux d’intérêts (< 4% sur 20 ans), particulièrement intéressants actuellement.
-         De plus, les agents immobiliers vivent à la dure depuis plusieurs mois. Ces derniers s'entousiasment à la moindre embellie et pérorent dès que leurs moyennes de vente redécollent ! Ils ne se privent pas de le faire savoir à la presse, et ce, dès que leur agence réalise plus de 5 ventes dans le mois (ce qui n'est pourtant pas une "prouesse" pour une agence de 4 personnes pour un mois de Septembre).

 

Chaque année, l’effet de saisonnalité s’estompe habituellement à partir de Toussaint. Je pense, par conséquent, que nous n’échapperons pas en 2009 à une baisse « classique » des volumes de ventes sur Novembre et Décembre (par rapport aux mois de Septembre et Octobre). Nous terminerons ainsi l’année 2009 sur une baisse globale moyenne des prix de l’ordre de -12% environ pour la région du Grand Toulouse. Les prix poursuivront certainement sur la même tendance baissière sur le 1er trimestre 2010, et ce, malgré l’éphémère reprise du volume des ventes de l’automne 2009.

 

Mon sentiment sur le sujet est renforcé par les mauvaises prévisions concernant la dégradation prévue pour 2010 du marché de l'emploi (le grouvernement anticipe une augmentation du taux de chômage), ainsi que par certains articles de presse (dont je communique ci-dessous les liens) qui évoque également une « fausse reprise immobilière » depuis Septembre 2009 :

 

La baisse des prix n’est pas terminée :

http://www.capital.fr/immobilier/interviews/soyons-realistes-la-baisse-des-prix-de-l-immobilier-n-est-pas-terminee-448919

Les délais de transaction continuent de s’allonger :

http://www.capital.fr/immobilier/actualites/immobilier-les-delais-de-transactions-continuent-de-s-allonger-448695
Fausse reprise du marché de l'immobilier:
http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/statistiques/20091104.CHA8825/fausse_reprise_du_marche_immobilier_selon_l_rsquo_observatoire_credit_logement.html

Par Ninon Ingrid - Publié dans : Divers sujets de réflexion - Communauté : Immobilier
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Dimanche 1 novembre 2009

En ce samedi matin du mois d’Octobre, je pénètre à tâtons dans une maison réservée par un compromis de vente, signé chez notaire, trois mois plus tôt.  Accompagnée des futurs acquéreurs, mon objectif est de réaliser une ultime visite de vérification et de relever les compteurs. En effet, cette ferme en bon état, sur 10 hectares, changera définitivement de propriétaire dans 3 heures à peine, la signature de l’acte définitif étant prévue à midi, le jour même.

 

Jusqu’à présent, ce dossier de vente a pris beaucoup de temps à mon agence (plus de 30 visites…) mais s’est globalement plutôt bien déroulé : les vendeurs, en indivision, sont au nombre de trois (les enfants d’un couple de personnes âgées décédées il y a deux ans). Ces derniers ont finalement accepté, après maintes tergiversations, de revoir leurs prétentions de -15% afin de parvenir à vendre la ferme de leurs parents, depuis plus de 14 mois sur le marché. Les acquéreurs, sérieux, ont réalisé des prouesses, en matière de délais d’obtention de prêt. Les conditions suspensives sont levées, la SAFER n’ayant pas préempté la ferme, malgré ses terrains importants. Les  diagnostics techniques obligatoires sont rassurants (absence de termites, d’amiante, de plomb…). Les formalités sont donc accomplies et le plus difficile (l’accord sur le prix) est à présent derrière nous.

 

La matinée s’annonce donc plutôt classique et routinière. Elle devrait se terminer sans heurt chez le notaire afin de réitérer les engagements de chacun et d’acter la passation de propriété. Mon agence compte, par conséquent, encaisser les honoraires relatifs à cette vente, dans la journée.

 

Ayant fait visiter cette maison à de nombreuses reprises, je connais, fort heureusement, les lieux comme ma poche, et tente d’ouvrir les volets, dans une pénombre profonde, impossible à dissiper par un coup d’interrupteur. Je ne comprends d’ailleurs pas ce qui empêche les pièces de s’éclairer, car, depuis plus d’un an, les propriétaires ont toujours maintenu l’électricité en fonction.

 

Cette matinée d’Octobre est plutôt maussade et pluvieuse. Les nuages sont bas et créent une atmosphère pesante. En l’absence de la fée « électricité », les acquéreurs et moi-même devrons nous contenter du mince filet de lumière qui parvient à entrer, malgré les fenêtres grandes ouvertes pour l’occasion.

 

Dans le but évident de réaliser ma mission, je traverse les pièces une à une afin de me rendre dans le garage et de vérifier les causes de l'absence de lumière.  Les compteurs d’eau et d’électricité sont pourtant bien en fonction, mais ils se trouvent dans un coin sombre, ce qui ne facilite pas leur relevé. Je m’éternise alors plus que de coutume, voulant m’assurer de l’exactitude des chiffres.

 

C’est alors que j’entends le couple d’acquéreurs s’exclamer :

-         Mais c’est incroyable, ils ont changé tous les robinets !

Je me précipite alors dans la cuisine, afin de vérifier cette information.

 

Effectivement, malgré la pénombre, je constate que l’évier est à présent équipé d’un robinet en acier premier prix, mal posé, alors que je l’ai toujours connu orné d’un mitigeur multifonction en cuivre. Les acquéreurs tentent d’ailleurs, devant moi, de faire couler l’eau : dès ouverture, cette dernière jaillit, par jets, à la base du robinet, confirmant l’absence de joints et la pose très approximative de cet équipement de rechange.

 

Un malheur n’arrivant jamais seul, je lève les yeux et je m’aperçois, dans la foulée, que les plafonniers sont nus. Aucune ampoule ne permet d’éclairer, même les douilles ont été emportées. Seuls des fils électriques, en précaire état, sortent désormais du plafond.

 

Ainsi, les propriétaires n’ont pas coupé l’électricité, comme je le croyais au départ. Ils ont, en réalité, récupéré tout ce qu’ils pouvaient emporter : chaque ampoule et douille, et ce, de la cave au grenier. Les robinets ou mitigeurs ont été remplacés par des équivalents neufs mais peu qualitatifs. Les miroirs, au-dessus des cheminées, ont été descellés. Deux portes, finement ciselées, ont tout simplement disparu. L’équipement de la cheminée (plaque en fonte, chenets…) n’est plus à sa place. Certains pommeaux de porte en porcelaine ont été échangés contre des poignées en acier, comparables à celles que l’on trouve dans les collectivités. Le râteau de télévision a disparu du toit, accompagné du câble TV qui desservait le salon et la cuisine. Même les vieux et branlants abattants de toilettes ont été emportés.

 

Dans le jardin, le spectacle est identique : les deux cerisiers, proches de la véranda, se sont littéralement volatisés, ainsi que nombres d’arbustes et de plantes. Le terrain donne l’impression d’avoir été retourné récemment au bulldozer. Les quatre lourds bacs de fleurs, en maçonnerie, pourtant cimentés à la terrasse, ont été  dévissés et transportés hors de cette propriété, complètement dépouillée. La pompe immergée du puits a, de plus, disparu.

 

Je comprends alors mieux pourquoi les propriétaires n’étaient pas désireux que l’électricité vienne jeter la lumière sur leurs méfaits : il valait effectivement mieux enlever douilles et ampoules afin de tenter de camoufler les disparitions et échanges matériels. Ces derniers, espéraient-ils que leurs agissements passent inaperçus ou que les constatations arrivent trop tard, après la signature de l’acte définitif, lorsque toutes les sommes dues ont été payées chez notaire ?

 

Malheureusement pour eux, une bonne agence a le devoir d’accompagner les acquéreurs jusqu’au bout de cette aventure dangereuse qui est un achat immobilier ! Le rendez-vous dit de « relevé des compteurs » a également pour objectif évident de vérifier que le bien concerné par l’acquisition en cours n’a pas été grevé par des prélèvements matériels illicites.

   

Pour rappel, voici un petit extrait d’un compromis « classique », pourtant dûment lu, approuvé et signé par tout propriétaire-vendeur :

 

 « Entre les soussignés, il a été établi le présent acte comportant VENTE CONDITIONNELLE (ndlr : c'est-à-dire VENTE sous réserve de réalisation de conditions) du bien ci-après désigné. […]

Le vendeur s’interdit de démonter tous les éléments ayant la qualification d’immeuble par destination, notamment et sans que cette liste soit exhaustive, et dans l’hypothèse où ces biens ci-après désignés existent :

- les glaces scellées dans les murs

- les cheminées et leur insert

- les radiateurs

- la robinetterie, les sanitaires (lavabo, baignoire, wc…)

- les moquettes, les douilles électriques

- ainsi que les portes et leurs poignées […]

Le vendeur s’interdit d’apporter, à compter de la date de signature du compromis, des modifications matérielles ou juridiques au bien Vendu. […].

 L’acquéreur devra prendre le bien dans l’état dans lequel il se trouvera au jour de l’entrée en jouissance, tel qu’il l’a vu et visité, sans recours contre le vendeur. »

 

Le rendez-vous de signature de l’acte définitif, prévu à midi, promet d’être joyeux ! Les acquéreurs sont fous de rage, prêts à en découdre avec les propriétaires, dans le bureau du notaire. De toutes les manières, ces derniers sont en tort, sans aucun doute, n’ayant absolument pas respecté leurs engagements contractuels. La matinée ne s’annonce pas si routinière que cela, finalement. J’ai alors une certitude fulgurante : le dossier va certainement très mal tourner et par conséquent, mon agence ne touchera rien pour tout le travail effectué.   

 

La deuxième surprise de la matinée vient de l’absence physique, chez le notaire, des trois propriétaires en indivision. Cers derniers ont courageusement choisi de se faire représenter par une cousine qui a reçu procuration pour l’intégralité de la fratrie. Bien évidemment, naïve de composition ou pour de vrai, la représentante de la famille semble tout ignorer des disparitions matérielles. Elle dit ne pas comprendre et argumente que la maison est conforme à ce que les acquéreurs sont en droit d’attendre et à ce qu’ils ont visité par le passé. Je choisis, bien sûr, ce moment pour m’inscrire en faux par rapport au discours de la cousine et attester, devant notaire et par écrit, le contraire : à savoir que les visites effectuées, à plus de trente reprises par mon agence, s’étaient déroulées, jusqu'à aujourd'hui, dans une maison équipée de glaces, portes, poignées porcelaine, robinets cuivre, pompe dans le puits, et j’en passe…

 

Grâce à cette attestation, les acquéreurs ont pu sans problème casser leurs engagements en arguant l’absence de respect contractuel des propriétaires. Je comprends leur position : la confiance était rompue, il leur devenait, à présent, impossible de s’imaginer habiter une maison désossée, dans laquelle de mauvaises découvertes restaient peut-être à faire…

 

Epilogue :

-         Dans cette affaire, les propriétaires, aveuglés par leur cupidité, ont fait un très mauvais calcul. Ils ont souhaité récupérer matériellement ce qu’ils avaient consenti en baisse de prix lors de la négociation. Mal leur en a pris car les voilà repartis, après 14 mois, avec une ferme à la vente sur un marché baissier. Ils ont décidé de retirer le mandat de vente de mon agence, et, ont choisi, pour se venger de l’attestation, de maintenir leur ferme en vente auprès d’une autre agence, moins regardante sur les détails.

-         Le couple d’acquéreurs a pu, sans peine, dans les 10 jours suivants, trouver une autre propriété à acquérir. Malheureusement, ils ont choisi d’acheter par l’intermédiaire d’une agence concurrente qui détenait le nouveau bien qu’ils convoitaient en exclusivité.
 

-         Ce dossier de vente est donc une perte sèche pour mon agence que l’on se place d’un côté Vendeur ou Acheteur. J’ai touché, au final, zéro commission puisque la vente ne s’est pas faite, après 14 mois de travail, trente visites, des négociations tendues. En revanche, il faut tout de même souligner ma satisfaction personnelle d’être intervenue pour défendre les intérêts d’acquéreurs, floués dans leurs bons droits. J’ai, de plus, été longuement et chaleureusement remerciée par ces derniers, qui m’ont même témoigné par écrit leur reconnaissance éperdue. Mais cette dernière ne s’est pas traduite par un gain financier puisqu'ils ont acheté ailleurs. Pensez-vous que la reconnaissance puisse contenter un agent immobilier, et le consoler de n’être payé qu’en cas de vente effective ? Fichue Loi HOGUET qu'il faut absolument réformer ! 

 
 

Par Ninon Ingrid - Publié dans : Les vendeurs, pas toujours victimes - Communauté : Immobilier
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